Whatever works
août 13, 2009 in cinéma
Très, très bonne surprise que ce « whatever works », dernier film de Woody Allen. L’histoire d’une rencontre entre Boris Yelnikoff, excentrique professeur d’échecs d’une soixante d’années, et la jeune Melodie Saint Anne Celestine. Rencontre improbable d’un intello cynique et d’une plouc tout juste débarquée de son Mississipi natal, le film met en scène une série de personnages à la recherche d’eux-mêmes. Un scénario riche en rebondissements et un très bon jeu d’acteurs pour un film très drôle, même si on regrette parfois le coté un peu téléphoné de certaines répliques et situations.
Avant tout un hymne à la diversité et à l’ouverture, whatever works constitue également une critique au vitriol de notre société: à travers les yeux de Boris, c’est toute la médiocrité de notre quotidien qui est mise en lumière.
Woody Allen parvient au final à conjuguer amour et humour, même si on regrette tout de même parfois que toute cela sente un peu l’eau de rose et les bons sentiments. les « clichés », pourtant dénoncés par Boris, sont parfois au rendez-vous… A ne pas rater néanmoins !
Note: 4/5






