Archive for the 'informatique' Category

Problèmes ADSL Sunrise

jan 17, 2010 in informatique

Si comme moi, vous essayez d’installer sans succès l’ADSL sur une ligne sunrise dégroupée, c’est peut-être que vous utilisez un ancien modem ne supportant pas les nouvelles normes ADSL2/ADSL2+.

Symptômes: impossible de se connecter. Parfois, l’accès à internet est possible pendant quelques minutes, puis retombe. Dans les log du modem, le signal ADSL est up pendant 10 secondes, puis down, puis up, puis down etc.

Il faut en fait spécifier de manière explicite que le protocole utilisé est ADSL2+. L’encapsulation est PPPoE, et le multiplexing LLC. VPI=8, VCI=35

Et merci à Pierrick de m’avoir mis sur la piste :)

Google public DNS

déc 06, 2009 in informatique

Dernier né des services Google, « Google Public DNS » a été annoncé il y a quelques jours par la firme de Mountain View. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un service DNS ouvert à tout un chacun.
Permettons-nous quelques précisions techniques. L’internet, réseau de réseaux, repose sur le protocole IP d’échange de données par paquets. Pour communiquer au sein du réseau, chaque ordinateur (ou chaque imprimante, ou chaque téléphone portable) possède une adresse unique, dite adresse IP. Par des mécanismes de routage, les paquets sont acheminés depuis l’émetteur (par exemple, un PC à la maison) jusqu’au destinataire (par exemple, un serveur internet à Paris).
S’il est tout à fait possible de se connecter à un site web en connaissant son adresse IP (du moins en théorie), ce n’est guère pratique. Le DNS a donc été inventé afin de pouvoir convertir ces adresses IP en adresses plus lisibles, plus parlantes : http://la-gauche.ch plutôt que http://93.88.240.194 (ne soyez pas étonné si cela ne marche pas, un autre mécanisme est en cause, mais ce n’est pas le sujet de ce papier…)

Afin que cette conversion soit effectuée, il faut interroger une instance qui sait mettre en relation une adresse IP avec un nom de domaine. C’est ce qu’on appelle le serveur DNS : il est systématiquement fourni par votre ISP, fournisseur de connexion à l’internet. Dans la tradition de l’Internet ouvert, le système est décentralisé, ce qui présente de nombreux avantages sur lesquels je ne m’attarde pas. Reste que le DNS est un service crucial de l’internet, et qu’il est donc la cible de personnes plus ou moins malveillantes. Il existe diverses attaques contre le DNS, permettant à un « pirate » de rediriger un internaute vers un site contrefait (phishing). Conscient du problème, Google souhaite donc rendre l’internet plus sûr et plus rapide (via un cache optimisé) en proposant son propre serveur DNS.

Comme toujours avec Google, l’initiative est louable, le service est (sans doute) d’excellente qualité et bien pensé. Mais comme à chaque innovation, il y a un mais : la question du respect de la sphère privée pose une nouvelle fois de sérieux problèmes. Pourquoi ? Parcqu’en utilisant le service DNS de google, l’internaute offre à l’entreprise de Mountain View ni plus ni moins que la liste de l’intégralité des sites web consultés, , des connexions FTP, des connexions aux serveurs IRC, mail, peer to peer, skype et j’en passe. Cela ne signifie pas que Google a accès aux contenus échangés : le DNS ne permet que de faire la correspondance, ensuite le site est directement contacté via son adresse IP. Mais savoir qu’à telle heure, tel internaute a consulté tel site (éventuellement pendant tant de temps jusqu’à une prochaine requête) constitue une information particulièrement sensible. Recoupée avec les données récupérées par Google lors des requêtes sur le moteur web et via le contenu des emails (gmail.com) décortiqués et analysés, il y a de quoi dresser un profil extraordinairement précis de chaque internaute. Potentiellement, la précision des informations ouvre des possibilités inouïes en matière de publicité ciblée, sans même parler de la surveillance et de la répression : ayant accès à ces données, un Etat pourrait ainsi savoir exactement quels sites (opposition politique ?) sont visités par tel internaute, pendant telle durée, etc… La collaboration de Google avec les autorités chinoises ne laisse pas forcément augurer du meilleur.

Google, dont le slogan informel est « don’t be evil », jure ses grands dieux qu’aucune information n’est conservée, et qu’aucun recoupement n’est effectué. Soit. Reste que l’entreprise tire ses revenus de la publicité ciblée, et qu’on ne la voit pas renoncer à son corps de métier. La décision d’utiliser un logiciel propriétaire, au code source tenu secret, n’est pas non plus pour rassurer sur les buts et les fonctionnalités réelles du service…

Plus généralement, s’il est louable de la part de Google de chercher à améliorer la qualité de l’internet au bénéfice de l’humanité, il s’agit d’être prudent face au développement d’une entreprise prenant chaque jours un peu plus les apparences d’une matrice omnisciente, fût-elle colorée de rouge, de jaune et de bleu.

Cyanogenmod sur HTC Magic 32A

nov 07, 2009 in informatique

Procédure d’installation de la ROM non officielle CyanogenMod 4.2.3.1 sur un HTC Magic 32A (par exemple, vendu par Sunrise en Suisse). Cette procédure annule peut-être la garantie du téléphone, et je ne peux être tenu pour responsable d’un fonctionnement anormal de votre HTC Magic…

Cette ROM est basée sur Android 1.6, et ne contient PAS l’interface Sense (style HTC Hero).

1. Downloadez l’image recovery cm-recovery-1.4-32A.img
2. copiez sur votre SD card les trois fichiers suivants:
2.1 DRC83_base_defanged
2.2 Cyanogenmod 4.2.3.1 (disponible sur: http://code.google.com/p/cyanogen-updater/downloads/list)
2.3 Kernel
3. Rebootez votre téléphone en mode fastboot (boot avec le bouton « volume moins » appuyé), à l’aide de l’image téléchargée au point 1. (fastboot.exe boot cm-recovery-1.4-32A.img)
4. Faites un « Wipe data/factory reset »
5. Apply Zip: DRC83_base_defanged.zip
6. Apply Zip: update-cm-4.2.3-signed.zip
7. Apply Kernel Port Zip: rad-4.xxxx.zip
8. Rebootez
9. Pour garder une taille minimale, il n’y a qu’une sonnerie incluse. Pour en ajouter d’autres, il suffit d’unziper ce fichier sur la carte SD.

(informations trouvées notamment ici…)

EDIT: Trouvé un bug: lorsqu’on va dans les paramètres de l’appareil photo, ça plante. Solution:
télécharger camera.apk
puis
adb remount
adb push Camera.apk /system/app

telnet avec SSH

août 30, 2009 in UNIX, informatique

Besoin d’attaquer un port TCP avec le support SSH ?

openssl s_client -connect host:port

Du VOIP avec Android.

août 03, 2009 in informatique

Envie de réduire le montant de ses factures téléphoniques ? Besoin d’un nouveau numéro de téléphone, ou juste geek qui veut bricoler ? Le VOIP depuis son téléphone Android est possible, et fonctionne parfaitement.

Les étapes suivantes permettent d’obtenir un numéro d’appel suisse en 032, configuré sur son portable. Il est possible de faire fonctionner la VOIP en WIFI, en 3G ou en EDGE, toutefois il semble que certains opérateurs interdisent le VOIP sur leur réseau (ce qui explique pourquoi skype est bridé), préférant s’assurer des marges confortables avec les appels sur leurs réseaux. Renseignez-vous auprès de votre opérateur mobile, je décline toute responsabilité.

1. Télécharger le logiciel sipdroid. La version disponible dans le android market est bridée (ne permet que l’utilisation en WIFI). La version complète est disponible sur le site officiel.

2. Créez un compte SIP chez un fournisseur. Personnellement, j’ai opté pour une formule prépayée, sans frais d’installation ni frais mensuels chez sipcall.ch. Cet opérateur fournit gratuitement un numéro en 032. Il n’y a que deux contraintes: il faut recharger au minimum 25.- sur son compte, et il faut faire un appel par mois (sauf erreur) pour conserver son numéro.

3. Sipdroid ne fonctionne pas directement avec sipcall.ch, il faut passer par PBXES.org. Creez un compte gratuit.

4. Une fois votre compte créé, dans le menu de gauche, cliquez sur « Extensions », et ajoutez une extension SIP. Dans « numéro de l’extension », mettez « 1″, et choisissez un nom pour « display name ». Cliquez sur « Submit ». Après chaque étape, il faut cliquer sur le bandeau rouge en haut pour appliquer les modifications.

5. Dans le menu de gauche, votre extension doit apparaitre dans « Extensions ». Notez votre username et votre password.

6. Dans le menu de gauche, sous « trunk », faites « ajouter un trunk », et cliquez sur « ajouter un trunk SIP ». Choissez un nom pour le trunk. Dans « username », mettez votre username SIP (cf. point 2), votre password et votre serveur SIP. Cliquez sur « Submit ».

7. Dans « routage par numéro », cliquez sur « add incoming route », puis dans « choisir la destination », sélectionnez votre extension dans la liste déroulante. Cliquez sur « Submit ».

8. Dans « routage de sortie », ajoutez une route. Donnez-lui un nom, et liez avec votre trunk. Cliquez sur submit.

9. La configuration de la PBXES.org est terminée. Il ne reste plus qu’à configurer sipdroid sur le téléphone. Dans les settings de l’application, mettez le username et le password de l’étape 5. Le serveur est « pbxes.org », le port est 5060, et le Protocole est UDP.

10. Attention, la VOIP consomme passablement de bande passante, et risque d’entamer rapidement votre quotta mensuel. Pour désactiver/éteindre sipdroid, il faut décocher les interfaces WLAN/3G/EDGE dans les paramètres.

La plupart des informations ont été trouvées sur le site smartphonefrance.info, merci à eux!