up2007
Vendredi, avril 20th, 2007 @ 16:09 | Politique
Bon c’est vrai qu’en général je soutiens assez peu les jeunes libéraux ![]()
Mais faut reconnaître que j’ai bien aimé le site www.up2007.ch. Bien fichu, joli, plutôt drôle…
« up » c’est les jeunes libéraux et les jeunes radicaux valaisans.
Quand on connaît les excès et la dangerosité de certains énergumènes jeunes UDC valaisans (les habitués de monelection.ch ne diront sans doute pas le contraire), on en vient à les trouver bien sympathiques.
Au niveau du programme et des idées, c’est pas une surprise, les jeunes socialistes valaisans me semblent plus crédibles (à défaut d’une section de jeunes popistes valaisans !!!)
avril 21st, 2007 at 05:11
Bravo d’avoir le courage d’adhérer ainsi aux principales thèses de l’UDC. En effet, la gauche d’aujourd’hui fait de plus ne plsu penser à l’aristocratie française d’avant la Révolution : on s’accroche pour soi (c’est à dire essentiellement pour des fonctionnaires ou des subventionnés stipendiés par les socialistes et autres gauchistes) à des privilèges qu’on appelle aujourd’hui des « acquis ». Bien mal acquis ne profite jamais… Cela ressemble de plus en plus à une fin de régime, avec des socialistes en perte douce mais régulière et certaine et une extrême gauche en chute libre, au bord de sa disparition. Comme au temps de Louis XVI, le peuple en a assez de se faire tailler à merci par une classe de profiteurs de son labeur. L’ouvrier, le petit employé, n’accepte plus que les prélèvements sur ses revenus, qui gonflent, soient affectés à l’entretien d’une caste qui n’accepte pas même que son salaire soit fixé au mérite, certainement parce qu’elle n’en a aucun. Le Suisse moyen, qui gagne sa vie au mérite, ne supporte plus que des prélèvements de plus en plus arbitraires soient utilisé pour payer des privilégiés qui entendent que leur travail ne soit pas rétribué en proportion de sa qualité ou de sa quantité. Tels étaient exactement les réflexes des nobles avant la Révolution française…
En outre, le Suisse moyen supporte également de moins en moins que les ponctions sur son salaire profitent également à des inutiles, réfugiés assistés, qui viennent en Suisse profiter de la naïveté du système d’aide sociale. L’AI est l’assurance la plus trichée en Europe, essentiellement par des étrangers…
Les classes laborieuses, en votant UDC (qui a son succès dans les quartiers populaires et les villes pauvres) veulent ainsi mettre fin au despotisme de cette aristocratie socio-gaucho-verdâtrienne, qui ne vise qu’à ponctionner le portefeuille du Suisse moyen pour entretenir ses prébendes.
Bravo encore d’avoir le courage de le relever.
avril 22nd, 2007 at 07:13
Monsieur Drapeau
Vous avez dû mal me comprendre: bien loin « adhérer ainsi aux principales thèses de l’UDC », je saluais au contraire l’émergence d’un groupe de jeunes hommes et femmes engagés en politiques (fussent-ils à droite!), en leur souhaitant plein succès pour battre les jeunes UDC valaisans.
Votre commentaire est tout à fait passionnant: je dois dire que je ne me lasse pas de cette rhétorique anti-bourgeoise et anti-establishement de l’UDC ! Votre glorification des classes laborieuses ne serait sans doute pas reniée par le militant trotskyste le plus radical !
C’est bien là l’immense supercherie de l’UDC, le parti du milliardaire Blocher et des banques de la place zurichoise… Arriver à se positionner comme le parti de l’opposition, s’ériger contre un système politique et des politiques qu’il contribue lui-même à renforcer.
N’ayons pas peur de le reconnaître, l’UDC est politiquement extrêmement habile. Elle est la tête de pont du néolibéralisme en Suisse, mène une politique de démantèlement de l’Etat social (celui, justement, qui existe pour les « classes laborieuses » que vous prétendez soutenir), lutte contre la fonction de redistribution de l’Etat, s’attaque à l’AVS, à l’AI, à l’assurance chômage, à l’assurance maladie, à l’aide sociale… Elle est la première à accorder cadeaux fiscaux aux plus riches et hausses d’impôts pour les moins favorisés. L’UDC mène très clairement une politique bourgeoise qui profite aux grandes fortunes et aux grandes entreprises du pays (banque, pharma, assurances…), ceci sur le dos du peuple et de l’intérêt commun du pays.
Comment fait-elle passer la pilule ? Par un superbe écran de fumée, qui n’a d’autre but que de détourner l’attention et flatter les bas-instincts (xénophobie, nationalisme … ). En montant les gens les uns contre les autres, en s’attaquant à diverses minorités (jeunes, fonctionnaires, handicapés, étrangers, musulmans, noirs, chômeurs), elle rassure le fameux « suisse moyen » dont vous parlez. Par sa rhétorique démagogique et populiste, elle s’attire la sympathie (et les votes!) des déçus de la politique libérale, dont elle est justement en partie à l’origine.
Vous avez bien raison sur un point: une partie de l’électorat populaire s’est tourné vers l’UDC. Je vous rejoins également lorsque vous affirmez que c’est parceque la gauche s’est désintéressée de ces gens: oui, le PS des bobos porte sa part de responsabilité.
Quant au POP, nous devons faire le constat que nous n’avons pas toujours réussi à parler à cet électorat populaire, à répondre à ses attentes. C’est le grand défi qui nous attend: démystifier les manœuvres de l’UDC et expliquer, inlassablement, que l’électorat populaire n’a aucun soutien à attendre du parti du milliardaire Blocher.
avril 27th, 2007 at 17:41
Salut !
Merci pour ton message, ça fait plaisir
A bientôt sur monelection.ch pour de nouvelles aventures
Philippe
mai 19th, 2008 at 12:41
Si le radicalisme n’est pas la tête de pont des francs-maçons internationalistes alliés avec le socialisme de la Fabian Society (loge F.M.)il vous faut relire la littérature spécialisée et stopper vos débilités à l’égard de l’UDC, QUI BIEN MALENCONTREUSEMENT VIENT MARCHER SUR LES PLATE-BANDES de la Haute-Finance et des Hauts Initiés qui , selon Gary Allen (prix Nobel d’économie) forment une Oligarchie d’environ 300 personnes à travers le monde (multinationales-banques) et qui utilisent pour arriver à leurs fins le socialime et la finance afin d’enserrer en tenaille les classes moyennes et de les pressurer pour leurs buts……